Asso FruitCollect en Belgique, pour moins gaspiller les fruits

Association sans but lucratif, FruitCollect est née à Bruxelles. Elle vise à récolter les fruits non consommés, principalement dans les vergers, pour les redistribuer et les valoriser. Alors que des structures opèrent sur la lutte contre le gaspillage en général, FruitCollect se focalise sur l'anti-gaspi des fruits. Voyons cela de plus près.

L'association FruitCollect gère les surplus de fruits

La récolte des fruits représente une manne insoupçonnée. Les importants volumes de fruits récupérés permettent de rendre service à bien des personnes. FruitCollect, lancée en 2015, se charge de récolter là où ils poussent, les fruits oubliés.

Dans les jardins de ceux qui en ont trop, il y a beaucoup à faire. Mais ailleurs aussi : Dans les vergers (où le droit d'entrer à été donné - bien sûr !), et auprès des supermarchés et producteurs locaux. Quand d'autres cherchent à valoriser les fruits moches, FruitCollect s'occupe de tous, quelle que soit leur tête !

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La nature au coeur des villes grâce aux jardins partagés

Jardins partagés, communautaire, solidaire ou associatif, de multiples dénominations ont été données pour qualifier un même un espace. Le jardin partagé représente un havre de paix en zone urbaine. Chacun peut y profiter de son espace de potager, et rencontrer ses voisins.

Le jardin partagé, pas une nouveauté de quartier bobo

Depuis deux siècles maintenant, l'appellation concernant les jardins dit « partagés » n’a cessé de muter selon les périodes. Nés de la révolution industrielle au XIXe, les premiers jardins n’étaient accessibles qu’aux ouvriers. Ils leur offraient des terres semblables à celles qu’ils côtoyaient dans leur passé car bon nombre d’entre eux venaient de quitter leur province.                  

1952 marque un premier tournant dans leur dénomination, des populations autres qu’ouvrières revendiquent ces terres cultivables en ville. Il s’en suit alors de multiples questionnements « Pourquoi seulement certaines catégories professionnelles …

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day by day – L’épicerie en vrac

L'équipe de day by day travaille à démocratiser la vente en vrac. Le vrac séduit de plus en plus les consommateurs. La conscience écoresponsable joue pour beaucoup, mais le côté pratique de l'achat en vrac n'est pas à sous-estimer non plus. Chez day by day, vous trouverez non seulement de bonnes choses à manger, mais aussi des produits d'entretien et des cosmétiques.

Comment moins gaspiller grâce au vrac

Le principal avantage du vrac est l'absence d'emballage superflu. Certes, l'emballage aide au transport et à la conservation des aliments. Mais des sacs réutilisables feront l'affaire pour vous accompagner lors de vos réapprovisionnements. Réduisez vos déchets d'emballage grâce au vrac !

De plus, le gaspillage alimentaire s'en trouve de fait réduit grâce aux achats davantage mesurés des clients : On achète pour ce que l'on consommera, et rien de plus. Ainsi, la chaîne day by day ambitionne de diminuer significativement le gaspillage des consommateurs.…

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Le programme Climate Action: Make it Work à Sciences Po

La transition écologique s'organise au sein des campus d'écoles et universités. Motivés, les étudiants français appliquent et partagent leurs solutions écoresponsables. À Sciences Po, les élèves ont lancé un programme appelé Climate Action: Make it Work.

Grande consultation inter campus Sciences Po

En novembre, pendant 11 jours, des étudiants des campus de Sciences Po ont pu présenter en vidéo leurs souhaits et actions pour un meilleur respect de l'environnement.

Toute la communauté de l'école a été impliquée, qu'il s'agisse des étudiants, des chercheurs, enseignants, et salariés de Sciences Po.

Plus de 600 participants ont participé à cette consultation, regroupant leurs idées autour de 6 thèmes distincts.

Gestion des déchetsTransports et alimentationPrestataires, fournisseursConsommation d'énergieEspaces vertsÉvènements et débats

Que pensez-vous des idées proposées sur ces forums ?

Proposition écodurables en vidéos <…
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Le 16 octobre – Journée contre le gaspillage alimentaire

Le 16 octobre, une date qui chaque année se fait davantage remarquer. Emblématique du traitement des produits alimentaires et de leur consommation responsable, elle a évolué au cours du temps. Aujourd'hui elle représente officiellement la lutte contre le gaspillage des aliments.

Le choix du 16 octobre

La raison de ce choix remonte à bientôt 75 ans.

Le 16 octobre est avant tout la date de la création de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (plus souvent évoquée par FAO pour Food and Agriculture Organisation) en 1945.Cette date devient en 1980 la Première journée mondiale de l’alimentation.

La date continuant de s'adapter à son époque, elle est depuis 2013 celle représentant la journée de lutte contre le gaspillage alimentaire.

Une plate-forme recensant toutes les initiatives anti-gaspi a d'ailleurs été créé pour cette date : Son site s'appelle logiquement 16octobre.fr.

Un gaspillage en France …
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Pagachey à l’Éco-Village de Paris 19ème

Retour sur cette superbe journée où les visiteurs du 19ème arrondissement étaient nombreux pour découvrir les initiatives locales écoresponsables.

Pagachey a eu le plaisir de figurer parmi les organisations présentes ce 21 septembre 2019. Ainsi, le stand du service anti-gaspi de proximité a pris place sur le parvis de la Mairie du 19ème arrondissement de Paris.

Journée de fête, bien remplie en acteurs engagés, en présentations, en jeux, et surtout en soleil ! Quel plaisir pour Pagachey, dans de pareilles conditions, de sensibiliser les visiteurs à cette initiative contre le gaspillage !

Le parvis de la Mairie du 19ème arrondissement de Paris accueille les acteurs éco-responsables des environs

Le positivisme des visiteurs a fait chaud au coeur : les riverains du 19ème étaient très enclins à faire connaître Pagachey autour d'eux : Au sein de leur immeuble, sur leur lieu de travail, au sport...

Le stand Pagachey bien entouré Un publ…
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Les familles du Défi Zéro Déchet s’activent

Les Hauts-de-Seine accueillent le lancement de la deuxième saison du "Défi Zéro Déchet". Près de 120 familles du département se donnent pour but de mieux s'organiser pour réduire leurs déchets. Avec la suppression totale de leurs déchets ménagers en cible !

Un défi zéro déchet efficace

Cette année, les quatre villes de Montrouge, du Plessis-Robinson, de Clamart et de Sceaux participent à ce défi. L'an passé, c'était déjà près de 60 familles déjà engagées dans ce défi.

Un chiffre important à retenir de la première édition de l'édition 2018 est le résultat obtenu par 15% des familles : La moitié de leurs déchets ménagers jetés à la poubelle a été supprimée, en comparaison à avant le défi. Imaginer pareil résultat à l'échelle de toute les familles d'une ville donne à rêver ! Mais clairement, c'est possible.

Soutenu par Vallée-Sud, une intercommunalité du Grand Paris, qui collabore avec Syctom pour traiter les déchets de façon responsable, le Dé…

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wweeddoo booste vos projets sociaux et solidaires

Faire connaître un projet au niveau local ou à l'échelle de la France relève souvent du challenge. Chez wweeddoo ils en savent quelque chose ; c'est pourquoi ils ont décidé d'aider les jeunes pousses. Comment ? En leur proposant l'aide d'organisations qui disposent des moyens de les aider à croître.

La plate-forme wweeddoo met en avant des projets qui portent sur une problématique sociale, solidaire, et/ou durable, généralement à destination des jeunes.

Le credo de la plate-forme, partagé à tous ceux qui souhaitent se lancer, c'est "Ose tes projets !". Clairement, le ton est donné, wweeddoo est un catalyseur d'initiatives, pourvu qu'elles entrent dans les thématiques sociales et solidaires.

Pour disposer d'un compte sur le réseau wweeddoo et y être actif, une inscription est requise. Grosso modo, deux types d'acteurs figurent sur wweeddoo.

D'un côté, les porteurs de projets

Avoir entre 13 et 30 ans, et des idées plein la tête avec …

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L’épicerie L’effet bocal comme solution zéro déchet

Une épicerie zéro déchet permet de s'approvisionner en denrées sans s'alourdir d'emballages encombrants, et parfois superflus. L'idée d'ouvrir une boutique dans cet esprit écologique a fait son chemin et depuis 2 ans, Poitiers accueille une superbe épicerie où les déchets n'ont pas leur place ! Zoom sur L'Effet Bocal, du couvercle jusqu'au fond

La genèse de L'Effet Bocal

Le constat des fondatrices de L'Effet Bocal est sans appel :

Après nos courses, on en mettait plus dans la poubelle que dans le placard.

Éviter les emballages, leur tri et tous les coûts associés devient ainsi l'objectif à réaliser.

Quelle solution pour se passer totalement des emballages et de faire intégralement ses courses en vrac ? Ouvrir une épicerie 100% sans emballage, pardi !

Les fondatrices donne vie à leur projet zéro déchet

Maryse et Mathilde, fondatrices de L'Effet Bocal, se sont rencontrées dans leur ancien contexte professionnel, celui de…

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Le zéro déchet testé dans une rue parisienne

Pendant toute l'année 2019, une rue du 10ème arrondissement de Paris fait office de lieu expérimental des pratiques zéro déchet. La réduction des déchets passe par de nouveaux modes de consommation et de traitement des produits alimentaires. Des méthodes existent pour tendre vers un minimum de production de déchets, et c'est ce que les habitants d'un quartier de Paris s'appliquent tout particulièrement à faire.

La rue de Paradis comment lieu d'expérimentation

Située entre la Gare de l'Est et la Gare du Nord, la rue de Paradis, là où a lieu l'expérimentation durant une année, comporte 6 000 habitants ouverts à la mobilisation pour ce test grandeur nature.

Bien évidemment, commerçants et entreprises sont partie prenante à cette démarche environnementale. Gros producteurs de déchets, les commerces sont accompagnés par la Mairie de Paris et l'association Zéro Waste Paris - également fondatrice de la Maison du Zéro Déchet (Paris 18ème), qui travaille sur l…

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